L'emploi du temps est compliqué entre la fin de la préparation pour la capsule, les articles à écrire*, les moultes animations autour de la littérature et, accessoirement, une cause particulièrement difficile à défendre: mener mes 3èmes au brevet...!

(*note quand même la diffusion môôôndiale de ma version de la "Liberté" dans le numéro de juin d'une revue anglaise: Average Art Magazine. D'autres dessins de presse prévus également en juin ont été retardés et sortiront à la rentrée dans un canard littéraire et artistique des Amériques, toujours avec Piscopia et là encore en mondovision mes loulous).

J'ai hérité en cours d'année d'une classe un tantinet faiblarde (au niveau des résultats seulement, pour le reste les élèves sont en grande forme!). Pour la 1ère fois je me retrouve en face d'une classe où aucun élève ne parvient à avoir la moyenne avec le contrôle continu. Contrôle qui a changé de forme cette année grâce à la réforme du collège et qui se base sur 4 degrés de compétences (leurs compétences sont donc insuffisantes, fichtre!). Nous transformons ensuite ce résultats en points. Jusqu'à maintenant, j'avais toujours des gamins qui avait déjà la moitié des points, et donc le brevet, avant même de passer les épreuves finales. Tu vas me dire que c'est à cause que j'enseigne pas correctement la langue que c'est'y qu'on cause mais je te rassure: ils sont aussi "faibles" avec les collègues, le tableau est noir partout et ça bouffe une énergie folle. Il faut les supporter au sens littéral du terme et c'est particulièrement pesant un gamin qui ne veut pas bosser.

En plus de ce contrôle continu qui est [censé être] un cadeau, cette année l'épreuve d'oral ne repose plus sur le tirage au sort du sujet, il n'y en a qu'un seul que les gosses choisissent et préparent bien avant l'épreuve! Bref, à moins de vouloir le faire exprès, c'est [en théorie] une épreuve inratable.